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Intimité de femmes

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Quelques conseils d'hygiène intime

Pendant les règles

  • Changer de serviette ou protège-slip régulièrement (au moins 3 fois par jour), selon l’intensité du flux pour éviter humidité et macération.
  • Ne pas garder le même tampon plus de 4 heures d’affilées.
  • Faire une toilette minutieuse, mais éviter les douches vaginales (hors prescription médicale).
  • Eviter les rapports sexuels non protégés.
  • La pratique du sport n’est pas contre-indiquée, y compris la natation.

Au quotidien

  • Se laver les mains plusieurs fois /jour avec du savon.
  • Utiliser un savon doux, à pH physiologique, sans colorant, adapté à  la toilette intime.
  • Préférer la douche au bain.
  • Toujours bien sécher ses parties intimes afin d’éliminer toute trace d’humidité.
  • Avoir une serviette de toilette par personne, même en famille.
  • Choisir une lessive adaptée surtout en cas de peau sensible ou d’allergie.
  • Changer de sous-vêtements tous les jours, et choisir de préférence une lingerie 100% coton.
  • Éviter de porter des pantalons trop serrés souvent cause d’irritation.
  • Ne pas garder un maillot de bain mouillé trop longtemps, l’humidité favorisant la prolifération bactérienne.
  • Après être allée aux toilettes, s’essuyer d’avant en arrière.
  • Hors du domicile, ne pas s’asseoir directement sur le siège des WC.
  • Consulter régulièrement votre gynécologue (au moins une fois par an).

Anatomie et règles

Anatomie

La vulve représente l’ensemble des organes génitaux externes féminins visibles. La vulve de la femme adulte est une fente verticale bordée de chaque côté par deux paires de replis cutanés qui sont les grandes lèvres (les plus externes) et les petites lèvres (les plus internes).

Les grandes lèvres se rejoignent au niveau du pubis. La surface externe du pubis et la bordure des grandes lèvres sont naturellement recouvertes d’une pilosité qui commence à apparaître au moment de la puberté et diminue à partir de la ménopause.

Les petites lèvres sont deux replis cutanés de couleur rosacée, se situant à l’intérieur des grandes lèvres. Elles peuvent presque être absentes chez certaines femmes alors que chez d’autres, elles peuvent être développées au point de faire saillie entre les grandes lèvres.
Elles gonflent et rougissent par afflux de sang lors de stimulations sexuelles. Elles contiennent deux ouvertures : l’une minuscule, l’urètre qui évacue l’urine, l’autre qui correspond à l’entrée du vagin.

Le clitoris est un bourgeon de tissu externe également recouvert par les grandes lèvres. Equivalent du gland du pénis (dont il a la même origine embryonnaire), il est situé à la jonction des petites lèvres vers l’avant. Il est recouvert d’un « capuchon » (équivalent du prépuce), formé en partie par les petites lèvres. Sa taille peut varier de quelques millimètres à plusieurs centimètres (2 à 3 cm). Il s’agit d’un point très sensible du corps féminin source de plaisir sexuel.

Les glandes de Bartholin, au nombre de deux, sont situées de part et d’autre de l’orifice vaginal. Elles sécrètent quelques gouttes d’un liquide lubrifiant.

Le vagin est un organe musculaire épais en forme de tube de 7 à 10 centimètres de longueur, situé entre la vulve et le col de l’utérus.
Il reçoit le pénis lors d’un rapport sexuel, le sperme lors de l’éjaculation et permet la sortie du flux menstruel lors des règles et le passage du bébé lors de l’accouchement. Sa capacité de dilatation est très grande et il est plus étroit chez la jeune femme que chez la femme qui a eu plusieurs enfants. Les parois du vagin sont richement vascularisées et innervées. Lors de l’excitation sexuelle, un phénomène de vasodilatation de cette vascularisation va se produire, provoquant la lubrification du vagin. Les glandes de Bartholin participent également à cette lubrification en lubrifiant légèrement l’entrée du vagin. La glaire cervicale permet de l’humecter et de le lubrifier.

L’utérus est un organe creux d’environ 7,5 cm de longueur sur 5 cm de largeur, en forme de poire, situé au dessus de la vessie.
L’utérus se divise en trois parties : le fond d’où partent les deux trompes, le corps, partie supérieure fortement musclée capable d’augmenter son volume de manière importante durant la gestation, et le col, partie plus étroite qui fait saillie dans le vagin et sécrète un mucus appelé glaire cervicale. L’orifice du col est une petite ouverture qui permet l’entrée des spermatozoïdes dans l’utérus, la sortie du sang menstruel et qui peut s’agrandir à plus de dix centimètres lors de l’accouchement. C’est dans le corps de l’utérus que s’implante l’œuf fécondé et que se formera par la suite le placenta qui assure les échanges entre le fœtus et le corps de la mère.

Les ovaires
Les gonades de la femme ou ovaires, au nombre de deux, sont situés de chaque côté de l’utérus et maintenus en place par différents ligaments. De la taille d’une grosse amande, ils ont pour fonction de produire les ovules, d’assurer leur maturation et de synthétiser les hormones femelles, les oestrogènes et la progestérone.

Les trompes de Fallope sont deux conduits étroits d’environ 10 cm, qui partent du fond de l’utérus pour se diriger vers chaque ovaire sans cependant entrer directement en contact avec eux. La partie de la trompe près de l’ovaire s’élargit pour former un cône frangé, le pavillon.
Au moment de l’ovulation, les franges viennent saisir l’ovule pour l’aider à passer dans le pavillon, puis l’ovule remonte la trompe jusqu’à l’utérus.
C’est au niveau des trompes que peut s’effectuer la stérilisation des femmes (ligature des trompes).

Les glandes de Skene sont des glandes diffuses situées tout le long de l’urètre. Elles débouchent par deux petits orifices situés de part et d’autre du méat urinaire.
Au moment de l’orgasme, ces glandes ont pour fonction de sécréter un liquide dont le volume peut être faible ou important et être éjecté avec vigueur : c’est l’éjaculation féminine.

Règles

Menstruations

Les règles ou menstruations, représentent la manifestation la plus visible du cycle menstruel de la femme. Chaque mois, sous l'influence des hormones, s'il n'y a pas eu fécondation, l'utérus se débarrasse de la couche superficielle de sa muqueuse, ce qui provoque cet écoulement sanguin. En cas de grossesse, les règles s'arrêtent jusqu'à la naissance du bébé.


un schéma


Schéma explicatif des règles

Syndrome prémenstruel

Le syndrome prémenstruel (SPM) représente probablement la gêne fonctionnelle le plus fréquemment alléguée par la femme. Il s'agit d'un ensemble de manifestations bénignes dont le seul point commun est leur caractère cyclique, apparaissant dans les jours qui précèdent les règles pour disparaître au début ou au cours de la menstruation. La fréquence de cette pathologie est en général évaluée autour de 35 à 40 % des femmes.


LES MANIFESTATIONS

La période prémenstruelle constitue un moment particulier dans la vie féminine. La plupart des femmes " sentent " venir leurs règles, à un ensemble de sensations difficiles à définir; Les manifestations du syndrome prémenstruel sont propres à chacune. Mais trois types de symptômes bien connus se rencontrent presque systématiquement:

    • La tension mammaire: Les seins sont tendus, douloureux, pouvant gêner les mouvements du bras.
    • La tension abdomino-pelvienne: ballonnement abdominal plus ou moins prononcé, toujours gênant, souvent associé à une constipation, ou lourdeur pelvienne plus que douleur vraie.
    • La tension psychique: les modifications du comportement féminin sont bien classiques, à tel point que l'entourage peut souvent reconnaître l'imminence de la menstruation. C'est une période de baisse de performances personnelles et intellectuelles, et, comme le prouvent les statistiques, d'augmentation de l'irritabilité, ou au contraire la somnolence avec fatigabilité, voire des épisodes dépressifs passagers.

Les troubles apparaissent en général dans la semaine prémenstruelle, et disparaissent rapidement au moment de l'installation des règles.

Durée des règles et Abondance des flux

Le volume et la durée des règles (en moyenne 4-5 jours) est fonction de la durée du cycle et du « profil hormonal » de la femme. Certaines femmes fabriquent un peu plus d’estrogènes que de progestérone ; ces femmes ont tendance à avoir les seins qui gonflent à l’approche des règles, des règles douloureuses (car l’utérus est gonflé lui aussi), abondantes et longues, car ce sont les estrogènes qui favorisent l’épaississement de l’endomètre.
D’autres femmes fabriquent un peu plus de progestérone que d’estrogènes : elles ont des règles courtes, peu abondantes, peu douloureuses, car la progestérone réduit l’épaisseur de l’endomètre.

Hygiène pendant les règles

Pendant les périodes menstruelles, le sang est dépourvu de germes. Cependant, au contact des germes présents dans l’air ou sur la peau, une odeur désagréable peut se former. Pour éviter ces odeurs, les femmes se lavent traditionnellement davantage pendant cette période. Une hygiène intime trop scrupuleuse peut entraîner des désagréments. Un excès de douches vaginales augmente les risques d’infections ainsi que l’usage de produits de toilette au pH inadapté favorisera la déshydratation de la région vulvo-vaginale et son irritation.


Voici donc quelques conseils à suivre durant la période des règles :
Se laver quotidiennement avec un savon intime ou un savon doux, sans aller trop en profondeur dans le vagin pour ne pas altérer la flore vaginale. Bien se rincer, et surtout se sécher correctement.
Changer régulièrement sa protection hygiénique, serviette ou tampon, toutes les 4 heures environ. Un tampon gardé trop longtemps peut en effet être à l’origine d’infections vaginales.
Se laver les mains, avant ET après changement de protection hygiénique. Jeter les tampons ou serviettes usagées dans une poubelle et non pas dans les toilettes.

Devenir femme

Devenir femme

La puberté des filles : naissance de la féminité

Pubere est un terme latin qui signifie littéralement "se couvrir de poils". La puberté est en effet la période où le développement sexuel a lieu. Les poils apparaissent au niveau du pubis et des aisselles, les organes sexuels se modifient et on grandit très rapidement. Elle peut débuter dès l'âge de 8 ans comme à partir de 13 ans.

La puberté est aussi le début de l'adolescence, terme lui aussi d'origine latine. Adolescere signifiant pousser, grandir, se fortifier. L'explication est là aussi hormonale, puisque un pic d'hormone de croissance est sécrété par le cerveau. Cette hormone agit sur l'ensemble des cartilages et des os du corps. Il est alors fréquent de ressentir des douleurs musculaires et ligamentaires.

Les premières règles arrivent généralement environ deux ans après le développement des seins et entre 4 et 6 mois après le début de la pousse des poils pubiens et axillaires.

Lorsque vous aurez vos premières règles, vous ressentirez probablement certains légers symptômes. Vous pourrez vous sentir ballonnée ou mal dans votre peau ; c’est à cause de l’eau que votre corps retient pendant les règles et des hormones que votre corps libère. Les symptômes les plus couramment ressentis sont : crampes , douleurs abdominales diffuses mais aussi…troubles de l’humeur: vous pourrez vous sentir, triste, tendue ou « à cran » … Ne vous en faites pas, ces symptômes ne durent pas longtemps, ils constituent le célèbre « syndrome prémenstruel ».

Quand vos premières règles apparaissent, félicitations ! Vous êtes devenue une femme.

Quelles protections utiliser ?

Différence entre serviettes et tampons ?

Les serviettes se portent à l’extérieur, posées dans la culotte, maintenue par une bande adhésive et des protège cotés.

Les tampons se portent à l’intérieur du corps, dans le vagin.

C’est donc à chacune de choisir entre ces deux types de protection.

Dans quel cas utiliser une serviette ou un tampon ?

Utiliser un tampon ou une serviette est un choix personnel. Il est cependant des moments dans la vie d’une femme au cours desquels il est conseillé d'utiliser des serviettes pour un meilleur confort, par exemple après un accouchement. Lors d'infection vaginales, le port de la serviette est également préférable tout en restant aussi efficace qu'un tampon.

Les tampons quant à eux permettent la pratique d’activités sportives, notamment la natation.

Est-ce que je peux perdre ma virginité en mettant un tampon ?

L'hymen est une fine membrane située à 1 centimètre de l'entrée du vagin. Bien qu'en barrant partiellement l'entrée, elle est percée en son centre, afin de permettre l'écoulement du sang des règles. On considère souvent que la perte la virginité est liée au déchirement de ce fameux hymen lors du premier rapport sexuel. Mais si cet hymen représente une barrière, mettre un tampon ne risque pas de le déchirer. En effet, celui-ci possède un orifice qui permet au sang de s'écouler. Ce passage est normalement suffisamment grand pour placer un tampon.

Veillez à utiliser les tampons de dimension adapté (si vous en êtes à vos débuts, les minis sont recommandés) et surtout à les insérer calmement sans vous presser.

Insérer un tampon est il douloureux ?

L’introduction et le port d'un tampon ne sont ni douloureux ni sales.

Souvent, à la première utilisation, la jeune fille anxieuse contracte les muscles du périnée, ce qui l'empêche d'introduire le tampon ; parfois aussi, elle ne l'oriente pas correctement, ou encore elle ne le pousse pas assez profondément, ce qui provoque une sensation désagréable de frottement.

Pour la première utilisation des tampons UNYQUE®, tout d’abord détendez-vous et suivez les instructions indiqué sur la notice.

Est-ce qu’un tampon peut se perdre dans mon corps ?

Non ! Il est impossible d'insérer un tampon trop loin : l’ouverture du col de l’utérus est minuscule et ne peut pas laisser passer un tampon. Un tampon ne peut donc pas se perdre dans le corps car il n’a nulle part où aller.

Peut-on utiliser plusieurs tampons à la fois ?

Non! Vous ne devez surtout pas utiliser plusieurs tampons en même temps. Cela ne servirait à rien et pourrait vous causer quelques désagréments. Si votre flux est trop abondant, vous pouvez passer à une absorption supérieure et si besoin associer votre tampon à une serviette ou à un protège slip de manière a éviter les fuites.

Nos conseils

Changer régulièrement sa protection hygiénique, serviette ou tampon, toutes les 4 heures environ. Un tampon gardé trop longtemps peut en effet être à l’origine d’infections vaginales. Se laver les mains, avant ET après changement de protection hygiénique.

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Tampons Mini

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Serviettes Normal

Changer régulièrement sa protection hygiénique, serviette ou tampon, toutes les 4 heures environ. Un tampon gardé trop longtemps peut en effet être à l’origine d’infections vaginales. Se laver les mains, avant ET après changement de protection hygiénique.

Jeter les protections usagées.
Pliez la serviette et enveloppez-la dans du papier toilette ou dans l’emballage d’une nouvelle serviette. Jetez-la ensuite dans une poubelle. De nombreuses toilettes publiques possèdent des poubelles spécialement prévues à cet effet. Ne jamais jeter vos serviettes ou vos protège-slips directement dans les toilettes !

Etre femme

Etre Femme

Les règles douloureuses

Les règles peuvent s’avérer douloureuses, et la plupart des femmes en souffrent à un moment ou un autre.

Certaines femmes ont des règles très douloureuses (ce que l’on appelle dysménorrhée), survenant généralement au deuxième jour des règles, qui peuvent les clouer au lit pendant quelques jours à chaque cycle.

Les règles abondantes

Certaines femmes souffrent de règles abondantes. Ce phénomène est appelé ménorragie et est défini comme une exagération de l’écoulement menstruel, en quantité et en durée.

Le plus souvent, les ménorragies sont un phénomène sans gravité. Elles s’accompagnent parfois de douleurs au ventre, similaires aux crampes des règles, mais plus intenses. Ces douleurs ne signifient cependant pas que les saignements sont graves.

Outre les ménorragies, des saignements inhabituels peuvent survenir entre 2 périodes de règles : s'ils sont très légers et occasionnels, on parle de « spotting »; s'ils sont importants ou presque permanents, on parle de métrorragies. Les ménorragies sont la plupart du temps causées par des cycles sans ovulation.

La plupart des femmes perdent environ l’équivalent de six à huit cuillers à café de sang pendant leurs règles, mais il est quasiment impossible de mesurer cette quantité dans la réalité. S’il s’avère que vous devez changer de tampon ou de serviette hygiénique très souvent (plus souvent que ce qui est recommandé) ou si vous constatez de gros caillots de sang, vous avez probablement des règles anormalement abondantes.


Les règles abondantes ne signifient pas forcément des règles douloureuses. Si vous avez cependant la malchance de souffrir de règles abondantes et douloureuses, qui vous empêchent de mener une vie normale quelques jours par mois, nous vous recommandons de consulter votre médecin pour envisager un éventuel traitement des douleurs et des règles abondantes.


Si les règles abondantes se poursuivent, consultez un médecin pour vous assurer de ne pas être anémiée (déficience en fer, ayant pour symptômes une fatigue et des malaises).

Absence de règles

Le terme médical correspondant à l’absence de règles pendant une période supérieure à six mois est l’aménorrhée. L’aménorrhée peut être tout à fait naturelle lorsque, par exemple, la femme est enceinte, allaite ou a atteint l’âge de la ménopause. Mais il peut également s’agir d’un signe révélateur d’un problème de santé sous-jacent plus sérieux, tel un trouble alimentaire ou une maladie endocrinienne.

La première chose à faire alors est d’éliminer l’hypothèse d’une grossesse, en faisant un test de grossesse.
Il existe de nombreuses raisons à l’absence soudaine de règles, notamment la prise ou la perte rapide de poids, l’excès d’activité physique ou le stress.

Si en plus d’une aménorrhée, vous ressentez des bouffées de chaleur et une baisse de la libido, cela peut être les premiers signes de la ménopause (péri ménopause).


Quels que soient vos symptômes, nous vous recommandons de consulter un médecin en cas d’arrêt soudain de règles régulières.

La péri ménopause

Elle correspond à la période durant laquelle apparaissent certains troubles annonçant l'approche de la ménopause. L'âge moyen d'entrée en péri ménopause est de 47,5 ans, tandis que la ménopause survient le plus souvent entre 48 et 52 ans.

Les manifestations cliniques de la péri ménopause sont variables d'une femme à une autre et chez une même femme. Il existe trois types de signes qui se manifestent en succession ou en alternance.

Des troubles du cycle dominés par des cycles courts et qui surviennent en moyenne dès 42 ans. Ils s'accompagnent souvent de troubles des règles (flux plus important).

Un syndrome prémenstruel : tension des seins, ballonnements, prise de poids, nervosité et irritabilité, mais aussi, troubles du cycle, comme une alternance de cycles courts et longs ou des règles plus abondantes.

Suspension des règles et bouffées de chaleur. Eh oui, entre 8 et 12% des femmes présentent des bouffées de chaleur alors qu'elles sont encore bien réglées.

D'autres symptômes y sont souvent associés comme la fatigue, la tendance dépressive, les troubles du sommeil et parfois une sécheresse vaginale.

Quelles protections utiliser ?

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avec applicateur

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Changer régulièrement sa protection hygiénique, serviette ou tampon, toutes les 4 heures environ. Un tampon gardé trop longtemps peut en effet être à l’origine d’infections vaginales. Se laver les mains, avant ET après changement de protection hygiénique.

Jeter les protections usagées.
Pliez la serviette et enveloppez-la dans du papier toilette ou dans l’emballage d’une nouvelle serviette. Jetez-la ensuite dans une poubelle. De nombreuses toilettes publiques possèdent des poubelles spécialement prévues à cet effet. Ne jamais jeter vos serviettes ou vos protège-slips directement dans les toilettes !

Une parenthèse de 9 mois

Une parenthèse de 9 mois

Quels sont les signes annonciateurs de grossesse ?

Si depuis toujours, le signe annonciateur d’une grossesse est le retard des règles, il ne s’avère pas le plus fiable car de nombreuses femmes ont des règles irrégulières, voire des périodes d’aménorrhée.

En outre durant les premiers mois de la grossesse, des saignements peuvent aussi survenir, se substituant aux règles, bien qu’ils soient moins importants que les menstruations.

De même, les seins un peu lourds et fréquemment tendus peuvent constituer un symptôme de début de grossesse. Ce changement obtenu suite à la poussée de sécrétion des hormones sexuelles fait gonfler les seins qui ont une couleur plus foncée et se couvrent parfois de petites tuméfactions granuleuses. Les mamelons sont aussi plus bombés. Ces modifications mammaires sont souvent extrêmement précoces.

Troubles hormonaux

Accompagnant ces troubles hormonaux, l’on note des changements radicaux de goûts pouvant aller jusqu’au dégoût de certains aliments que la personne enceinte avait pu apprécier. Signes classiques, les nausées, surtout le matin, surviennent souvent à la fin du premier mois de grossesse. Selon certaines estimations, jusqu’à la moitié des femmes enceintes en seraient victimes. Et si les vomissements sont plus rares, l’augmentation de la salivation et le fait de ne pas supporter certaines odeurs ou parfums sont souvent associés, entrainant les nausées. La somnolence chez les femmes enceintes est aussi fréquente au début de la grossesse, sous l’effet sédatif de la progestérone. Le sommeil nocturne peut, en revanche, être perturbé.

L’appétit peut diminuer ou augmenter. Des légères douleurs au bas-ventre pourront survenir ainsi que des pertes blanches. Avec le changement hormonal, la femme enceinte pourrait s’irriter facilement et avoir une hypersensibilité inhabituelle.


Si vous suspectez une grossesse, le mieux est alors de faire un test de grossesse pour vous en assurer.

Suites de couches

On appelle "suites de couches" la période qui suit l'accouchement et qui dure jusqu'au retour des règles. C'est une période délicate à vivre pour la jeune maman dont le corps doit faire face à d'importants bouleversements anatomiques et hormonaux. C'est pourquoi fatigue et moments de déprime sont si fréquents, mais heureusement temporaires.

La tendance actuelle est de faire sortir les femmes trois à quatre jours après l'accouchement, lorsque celui-ci s'est déroulé sans problème.

Pendant ce séjour à la maternité, la surveillance porte notamment sur l'involution de l'utérus ainsi que sur l'aspect des pertes vaginales appelées aussi "lochies".

Lorsqu'une épisiotomie a été pratiquée, les soins consistent en une toilette périnéale deux fois par jour à l'eau stérile et au savon, avec parfois application d'éosine aqueuse afin d'accélérer la cicatrisation.

Après une césarienne, les points ou les agrafes sont retirés entre le 5è jour et le 8è jour.


Des saignements appelés lochies peuvent survenir après l'accouchement
Leurs couleurs et leurs odeurs seront surveillées régulièrement afin de repérer une infection
Ils sont plus abondants au cours des premiers jours

Ils durent environ 7 à 10 jours puis ils disparaissent en général au bout de 2 ou 3 semaines.

Ils sont de couleur rouge les premiers jours puis deviennent rosés et marron et plus clairs.

Des saignements qui se prolongent trop longtemps (plus de 15 jours ou 3 semaines) ou dégageant une mauvaise odeur nécessitent une consultation en urgence.

Incontinence éventuelle

L'incontinence urinaire survient dans environ 15% des cas et ne se manifeste le plus souvent qu'à l'effort. Le périnée, ensemble des muscles qui soutiennent le pelvis et la vessie, distendu et « abimé » par les efforts effectués au cours de l'accouchement, les nombreuses poussées, le passage du bébé, l'épisiotomie…peut provoquer ces anomalies urinaires.

Elle est améliorée de façon importante par la rééducation périnéale indispensable après un accouchement et doit être entreprise au bout de six semaines environ, après la visite postnatale. La kinésithérapie après l'accouchement est destinée à fortifier le périnée et à retrouver une musculature abdominale de bonne qualité.

L'incontinence anale est beaucoup plus rare puisqu'on ne la retrouve que dans environ 2% des suites de couches. Elle peut être favorisée par une présentation par le siège, un travail long ou une extraction instrumentale. Ici encore, la rééducation est souvent très bénéfique.

Le retour de couches

Le retour de couches correspond au retour des règles après un accouchement.

Le retour de couches s'effectue dans le mois qui suit la naissance si la mère n'allaite pas son bébé.

Il se produit plus tard, entre 3 et 6 mois après la naissance si la maman allaite.

Un faible retour de couches peut se produire deux semaines après l'accouchement.

L'hygiène et la toilette vulvaire

Les bains et les douches vaginales sont déconseillés durant quelques semaines, en raison des saignements témoignant de la persistance de l'ouverture du col de l'utérus pouvant entrainer une infection.

Choisir un savon à PH neutre Faire une toilette après chaque miction

Se savonner, se rincer et bien se sécher

Quelles protections utiliser ?

Peut-on porter un tampon après l’accouchement ?

Nous vous conseillons d'en parler avec votre gynécologue ou la personne qui vous suit. Après un accouchement, nous vous conseillons plutôt d'utiliser des protections périodiques externes pendant toute la durée des saignements et de s'abstenir de porter des tampons jusqu'aux règles suivant le retour de couches. Entre temps, vous aurez eu votre visite post natale et la certitude que votre vagin a retrouvé sa forme et sa tonicité. Lorsque les règles réapparaissent (généralement six à huit semaines après l’accouchement), vous pouvez alors faire un premier essai. Il faudra sans doute attendre plusieurs cycles pour que vous soyez à nouveau à l’aise. Par ailleurs, les besoins d’absorption seront parfois plus importants qu’avant votre grossesse.

Post Partum, maternité

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Changer régulièrement sa protection hygiénique, serviette ou tampon, toutes les 4 heures environ. Un tampon gardé trop longtemps peut en effet être à l’origine d’infections vaginales. Se laver les mains, avant ET après changement de protection hygiénique.

Jeter les protections usagées.
Pliez la serviette et enveloppez-la dans du papier toilette ou dans l’emballage d’une nouvelle serviette. Jetez-la ensuite dans une poubelle. De nombreuses toilettes publiques possèdent des poubelles spécialement prévues à cet effet. Ne jamais jeter vos serviettes ou vos protège-slips directement dans les toilettes !



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